Comment un professeur d’anglais sans argent ni réseau a bâti l’un des plus grands empires du e-commerce mondial
Quand tout semble déjà perdu…
À 35 ans, Jack Ma n’avait ni argent, ni diplôme prestigieux, ni relations, et encore moins d’expérience en technologie.
Lors de sa vie d’étudiant, Jack Ma s’est vu refuser l’entrée à l’école de police, a été recalé dix fois à l’entrée de Harvard, et a même été refusé pour servir du poulet frit par les premiers KFC chinois !!
À ce moment-là, rien ne laissait penser qu’il deviendrait un jour le fondateur d’Alibaba, un groupe qui pèsera plus de 500 milliards de dollars à son apogée.
Et pourtant, c’est précisément cette accumulation d’échecs qui va forger l’un des entrepreneurs les plus inspirants de notre époque.
Le contexte : un enfant pauvre dans une Chine en mutation
Jack Ma naît en 1964 à Hangzhou, en Chine, dans une famille modeste.
Ses parents sont conteurs traditionnels, loin des élites économiques ou politiques.
La Chine de son enfance est encore fermée au monde, pauvre, et peu tournée vers l’entrepreneuriat.
Très tôt, Jack Ma comprend une chose essentielle :l’anglais sera une clé pour s’ouvrir des portes.
Chaque matin, pendant près de 10 ans, il enfourche son vélo pour guider gratuitement des touristes étrangers.
Il n’est pas payé. Il apprend.
Sans le savoir, il développe déjà deux compétences majeures :
- la communication
- la compréhension interculturelle
Le parcours académique : l’échec comme norme
Jack Ma échoue :
- 2 fois à l’examen d’entrée à l’université
- 3 fois au concours pour devenir professeur
Lorsqu’il postule à des emplois :
- il est refusé par la police
- refusé dans des hôtels
- refusé chez KFC, où 23 candidats sont acceptés… sauf lui
Finalement, il devient professeur d’anglais, payé environ 12 dollars par mois.
À ce stade, son avenir semble tracé : modeste, stable, sans éclat.
Mais Jack Ma refuse cette fatalité.
Le déclic : la découverte d’Internet
En 1995, lors d’un voyage aux États-Unis, Jack Ma découvre Internet pour la première fois.
Curieux, il tape le mot “China” dans un moteur de recherche.
Résultat : presque rien. Aucune entreprise chinoise n’est visible en ligne.
Ce jour-là, Jack Ma comprend quelque chose de fondamental :
Si la Chine n’est pas sur Internet, elle n’existe pas aux yeux du monde.
Il voit là une opportunité gigantesque.
Les premiers échecs entrepreneuriaux
De retour en Chine, il lance sa première entreprise liée au web.
C’est un échec. Il lance ensuite un projet de plateforme d’information commerciale.
Nouvel échec !! (Tu vois que t’es pas le/la seul(e) à te planter !)
À cette époque :
- il ne sait pas coder
- il ne comprend pas la technologie
- il n’a aucun investisseur
Mais il possède une vision claire : connecter les petites entreprises chinoises au reste du monde, en s’appuyant sur la puissance d’Internet.
Le point de bascule : la naissance d’Alibaba
En 1999, Jack Ma réunit 18 amis dans son appartement à Hangzhou.
Tu connais le proverbe chinois « Plus on est de fous, plus y’a de riz« 😂
Et il leur présente une idée simple : « le premier qui bouge a perdu »
Non là vraiment j’arrête de déconner !! Promis….
Donc il leur présente une idée simple :
« Créer une plateforme reliant les PME chinoises aux acheteurs internationaux« .
Il n’a :
- aucun prototype
- aucun chiffre
- aucune garantie de succès
Mais il a une chose rare : une vision puissante et communicative. Alibaba est né.
La réussite : contre les géants mondiaux
Les débuts sont difficiles…
Alibaba brûle de l’argent (un paquet) et affronte des concurrents redoutables, notamment eBay, qui tente de conquérir la Chine. Jack Ma fait un choix stratégique majeur :
- Alibaba restera gratuit pour les vendeurs, afin de créer une adoption massive
Ce pari fonctionne. Peu à peu :
- Alibaba domine le marché chinois
- crée Taobao, puis Alipay
- attire des investisseurs internationaux comme SoftBank
Alibaba devient… un empire.

Jack Ma aujourd’hui : richesse, influence… et retrait
Jack Ma devient l’un des hommes les plus riches du monde.
Mais contrairement à beaucoup, il quitte volontairement la direction d’Alibaba.
Il se consacre désormais :
- à l’éducation
- à la transmission
- à l’inspiration des nouvelles générations
Son parcours rappelle une chose simple : « échouer ne disqualifie pas, abandonner oui..”
« Warriors embrace discomfort, tourists live for comfort. And I promise you that tourists make pictures, but warriors make history ». Jack Ma
J’aime beaucoup ce type, je le trouve vraiment inspirant, et toi qu’est-ce que t’en dis ?
N’hésite pas à mettre un petit commentaire.😉

